Publié : 15 octobre

VALÉRIE avec TARRGA " the Brain"....

Deuxième transhumance à 12 mois d’intervalle et la magie est toujours là. Normal, on prend les mêmes et on recommence : des gens fantastiques, des chevaux incroyables et la montagne magnifique…

Des gens fantastiques, oui. Christine et Jean-Louis d’abord, qui partagent avec nous leur passion pour les Mérens et ce beau pays qu’est l’Ariège. Que d’expériences ils ont à transmettre, et avec quelle générosité ! Benjamine et Esther, toujours de bon conseil, bienveillantes et encourageantes. Mille mercis pour tout. Bernard, Sylvie, Carine… indispensables à l’intendance, avec leur bonne humeur et leur disponibilité.

Et puis évidemment les autres cavaliers, avec qui on partage tant. C’est fou ce que le Haras Picard du Sant peut concentrer de personnalités attachantes et positives
Des chevaux incroyables, bien sûr. Qu’ils sont beaux ces Mérens, libres et pleins de vie. Les voir cabrioler sur les rochers, trotter sur des sentes hyper étroites, foncer dans les branches sans même ralentir, c’est une cure d’énergie ! J’ai fait cette année la rencontre de Targa, une belle jument pleine de détermination et d’humour. Ça a été un plaisir de travailler avec elle. Le matin du départ, je suis allée lui dire au revoir au près et lui faire un dernier câlin, elle m’a raccompagnée gentiment jusqu’à la sortie… je garde ce moment précieusement.

Et puis la montagne, magnifique. Alors, oui, ça se mérite. La 1ère matinée de grimpette jusqu’à l’estive a été rude, surtout qu’une fois arrivés là-haut, ils nous ont bien fait courir ces petits diablotins ! Mais c’est le prix à payer pour se remplir les yeux de beauté, de lumière, de couleurs. Christine et Jean-Louis nous donnent l’occasion de l’apprécier sous tous les angles, de jour comme de nuit, sous tente, en gîte, de rencontrer les figures locales (ce berger plein de sagesse). Et quoi de mieux que de parcourir ces paysages à couper le souffle sur le dos des enfants du pays, les petits Mérens au pied si sûr.

Alors voilà, je suis accro. Et, comme on dit, jamais deux sans trois !!